Le malaise de notre époque est simple : tout sonne faux. La démocratie ressemble à un décor en carton-pâte, éclairé au néon, où il faut applaudir aux frivolités de la caste. Nous subissons chaque jour l’entre-soi, la morale à géométrie variable, la censure douce, les indignations automatiques, les débats truqués. Notre colère semble impuissante ! La farce libérale-libertaire est à l’agonie, mais refuse de mourir.